05/11/2015

PLF et AAH : retrait de la mesure

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Le gouvernement a annoncé le 3 novembre le retrait de la mesure scandaleuse du projet de loi de finances concernant le calcul de l'AAH

 

 

 

Un recul obtenu grâce au lobbying par l'APF !

MERCI A TOUS POUR VOTRE CONTRIBUTION A CETTE VICTOIRE!

Pour autant il nous faut rester très vigilants notamment au regard de la mission parlementaire lancée sur les minima sociaux qui sera menée par le député Christophe SIRUGUE

 

L’Association des Paralysés de France (APF) avait lancé une alerte vigoureuse sur l’impact des mesures du projet de loi de finances (PLF) pour 2016 sur les bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé (AAH) et de ses compléments. Les nouveaux modes de calcul de l’AAH et de l’APL proposés par le PLF 2016 pouvaient avoir un effet désastreux sur le niveau de vie de plusieurs centaines de milliers de personnes en situation de handicap.

Le PLF 2016 en prévoyant de prendre en compte dans le calcul de l’AAH les menus intérêts des livrets non soumis à l’imposition sur le revenu allait faire perdre des sommes considérables à plus de 200 000 personnes, parmi les plus vulnérables, en les excluant de leurs droits connexes (complément de ressources et majoration pour la vie autonome). 

Et cela ne suffisant pas, le PLF prévoyait également d’intégrer le patrimoine et le montant exorbitant de certains loyers dans les critères d’éligibilité de l’aide personnalisée au logement (APL) sans s’interroger sur l’impact de cette mesure sur les personnes en situation de handicap. 

Ces deux décisions pouvaient aggraver considérablement les conditions de vie déjà précaires d’un grand nombre de citoyens qui vivent déjà sous le seuil de pauvreté. Pour une poignée d’euros, le gouvernement est prêt à sacrifier les personnes en situation de handicap.

C’est pourquoi l’APF, révoltée par ces nouvelles mesures d’économie prises sur le dos des citoyens les plus pauvres, a dit « Stop à l’indécence ! » et a lancé une pétition en ligne sur www.change.org/HandicapStopIndecence pour appeler le gouvernement et les parlementaires à les supprimer.

 

Le 30 septembre dernier, dès la présentation du projet de loi de finances 2016, le Comité d’entente s’insurgeait des économies annoncées par le gouvernement sur le dos des personnes en situation de handicap. Le gouvernement a en effet inscrit, dans le cadre d’un processus d’harmonisation entre minima sociaux (article 33), la prise en compte des intérêts des livrets non soumis à l’imposition (livret A, livrets d’épargne populaire, livret jeune, PEL, CEL …) dans le calcul des ressources des bénéficiaires de l’allocation adulte handicapé (AAH).

L’APF interpelle aujourd’hui vigoureusement les pouvoirs publics sur les conséquences directes et néfastes de telles décisions sur les droits connexes de l’AAH (compléments de ressources et majoration pour la vie autonome) ainsi que sur le montant même de l’AAH perçu par plus d’un million de personnes en situation de handicap qui feront les frais de dommages collatéraux indésirables.

 

Effet voulu ou non, cette harmonisation va conduire tout particulièrement plus de 200 000 personnes, présentant un taux d’incapacité supérieur ou égal à 80% qui touchent actuellement une AAH, à taux plein à perdre des droits substantiels en réduisant considérablement leur reste à vivre. Pour quelques dizaines d’euros (205 € maximum) tirés des intérêts de leurs livrets non soumis à imposition, elles se verront délester de 1 257€ à 2 151€ par an indispensables à leurs besoins essentiels. Cette mesure est totalement inacceptable alors même que ces personnes dépendent d’une allocation dont le montant est déjà inférieur au seuil de pauvreté.

 

L’APF dénonce cette mesure indécente qui s’attaque aux ressources des plus démunis à travers leurs droits connexes et risque d’aggraver la qualité de vie de 21% des bénéficiaires de l’AAH. Pour 205 euros au mieux perçus du revenu de leur épargne chaque année, ces citoyens perdraient entre 1257 et 2151 euros par an.

 

L’APF rappelle que l’AAH n’est pas et ne sera jamais, par nature, un minimum social comme les autres. Il en va de même pour le complément de ressources et la majoration pour la vie autonome qui sont des prestations « palliatives » indispensables pour ces personnes compte tenu de leur état de santé et de leur impossibilité de travailler. L’adoption d’une telle mesure serait catastrophique et marquerait un recul considérable en matière d’autonomie.

 

Enfin, à ces mauvais calculs, vient s’ajouter un nouveau coup bas concernant l’intégration du patrimoine et du critère de loyer excessif dans les critères d’éligibilité de l’aide personnalisée au logement (APL). Sous couvert de rendre le système plus juste, la mesure (article 55 du PLF 2016) frappe indistinctement l’ensemble des bénéficiaires. L’APF souligne la nocivité d’une mesure d’économie déshumanisée prise sans mesurer l’impact sur les populations fragilisées  dont de nombreuses personnes en situation de handicap, bénéficiaires d’une AAH, d’une petite pension d’invalidité ou du RSA.

La baisse ou le retrait de l’APL ajouterait une énième diminution du pouvoir d’achat, au risque de faire basculer ces personnes dans une précarité plus grande.

 

Pour l’APF, ces deux mesures sont le résultat de l’indigence des études d’impact en la matière et l’absence de prise en compte sérieuse de la situation des personnes handicapées conduisant ainsi à des décisions iniques désastreuses.

 

Compte tenu de leur caractère extrêmement préjudiciable, l’APF appelle le gouvernement à supprimer ces deux mesures et dit « Stop à l’indécence ! » en invitant tous les citoyens à se mobiliser pour signer la pétition en ligne sur  www.change.org/HandicapStopIndecence

En s’en prenant aux plus vulnérables d’entre tous, en arrachant plusieurs centaines d’euros des poches des personnes en situation de handicap, le gouvernement met en péril notre modèle social en y inscrivant des régressions historiques inacceptables !

 

 
   

 

 Pour rappel :

n  L’AAH au 01/09/2015 s’élève à 807€, un montant inférieur au seuil de pauvreté évalué par l’Insee à 987€.

n  Le complément de ressources a pour objectif de compenser l'absence durable de revenus d'activité des personnes handicapées dans l'incapacité de travailler. Il est fixé à 179,31 € par mois.

 

n  La majoration pour la vie autonome (MVA) permet aux personnes en situation de handicap vivant dans un logement de faire face aux dépenses que cela implique. Elle est fixée à 104,77 € par mois

29/10/2015

PROJET DE LOI ASV EN DERNIERE LECTURE AU SENAT : Vite, des réponses pour les MDPH toujours menacées !!

logo apf.jpgLe 14 octobre dernier, l’APF lançait un appel à une journée nationale d’actions afin de dénoncer les menaces qui pèsent sur les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH), notamment dans le cadre du projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement (PL ASV). Outre l’importante mobilisation locale et nationale sur l’ensemble du territoire, une manifestation s’est déroulée devant le Ministère des Affaires Sociales dans le but de défendre les MDPH, dispositif d'accès aux droits indispensable pour les personnes en situation de handicap et leur famille.

A l’issue de la manifestation, une délégation composée de différents représentants associatifs a rencontré deux conseillers du cabinet de la Ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine et de la Secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées Ségolène Neuville, afin de leur remettre la pétition www.change.org/TouchePasAMaMDPH, désormais riche de près de 38 000 signatures.

 

A la veille de la discussion du projet de loi en séance plénière au Sénat, l’APF déplore l’absence de réponses concrètes et attend de réelles garanties quant à l’avenir des MDPH.

 

Le 14 octobre fut l’occasion de rappeler l’enjeu de la mobilisation nationale de l’APF. En dépit de leurs difficultés matérielles et financières et face aux besoins des personnes en situation de handicap et de leur famille qui sont de plus en plus confrontées à des réponses inadaptées et des délais d’attente trop longs, les MDPH sont un dispositif central dans le traitement des droits des personnes et un outil à ne pas démanteler !

 

La journée fut marquée par d’importantes mobilisations sur l’ensemble du territoire, qui ont revêtu des formes diverses (interviews, rencontres avec les élus des conseils départementaux, réunions en COMEX, communiqués de presse). Dans l’après-midi s’est déroulée une manifestation devant le Ministère des Affaires sociales. Les manifestants, dont une délégation de membres d’associations représentatives de personnes en situation de handicap, se sont réunis devant un mur de briques démoli, symbole et reflet de la « casse » progressive des MDPH.

 

La délégation de représentants associatifs a été reçue par les cabinets de Marisol Touraine et Ségolène Neuville : l’occasion de rappeler l’importance de la mobilisation en faveur des MDPH, dispositif indispensable dans le traitement des droits des personnes en situation de handicap. Face à des interlocuteurs qui semblaient à l’écoute et concernés par le devenir des maisons départementales, l’APF reste à ce jour sans nouvelles quant aux interpellations suivantes :

 

-          Le soutien et le renforcement des moyens financiers des MDPH face à leurs missions de plus en plus importantes

-          Les contrats d’objectifs financiers prévus par la Loi Paul Blanc

-          Le non-respect de l’indépendance des GIP MDPH et des COMEX qui ne jouent pas leur rôle

-          La proposition d’une table ronde impliquant l’Etat, l’Assemblée des Départements de France  ainsi que les associations sur le sujet MDPH.

 

Aujourd’hui, l’APF déplore une situation floue et extrêmement ambigüe quant au devenir des MDPH dont la situation  s’aggrave alors même que leurs missions ne cessent de s’accroître.

 

A la veille de la discussion du projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement au Sénat, pour une seconde et dernière lecture, qui concerne directement les MDPH, l’APF s’inquiète fortement du décalage entre la volonté initiale de l’article 54 ter qui est d’encadrer les MDA et une réalité de terrain totalement à l’opposé. En effet  l’objectif de l’article 54 ter sur les Maisons de l’Autonomie (MDA) créées à partir des MDPH était bien de préciser et d’améliorer le cadre des MDA existantes et non pas d’aller vers une généralisation et un appel à les créer. Or c’est précisément dans cette optique que s’oriente le discours avec quasiment une quarantaine de MDA ou de projets de MDA existants.

 

L’APF attend que lors de la dernière lecture du PL ASV, les sénateurs donnent de réelles garanties quant à l’avenir des MDPH.

 

14/10/2015

Campagne : pétition MDPH

MENACES SUR L’ACCÈS AUX DROITS DES PERSONNES EN SITUATION DE HANDICAP

L’APF lance la campagne « Touche pas à ma MDPH ! »

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 Alors  le projet de loi relatif à l'adaptation  de la société  au vieillissement, l’APF tient à alerter sur les menaces qui pèsent, encore une fois, sur les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). En effet, ces dernières sont menacées dans ce projet de loi mais également localement du fait des pratiques de certains Conseils départementaux (ex Conseils généraux). 

Ces guichets uniques d’accès aux droits, grande avancée de la loi handicap de 2005, sont en danger : ils pourraient être remplacés par des dispositifs de plus en plus intégrés aux Conseils départementaux avec le risque de désavantages certains pour les personnes en situation de handicap et leur famille. Alors que de nombreuses personnes expriment déjà leurs difficultés pour accéder à leurs droits, cette remise en cause des MDPH va accroître ces complications !

Aujourd’hui la priorité n’est pas de modifier les MDPH mais bien de leur donner des moyens supplémentaires afin d’améliorer leur fonctionnement dans l’objectif de répondre efficacement aux attentes et besoins des personnes.

Ainsi, l’APF lance la campagne « Touche pas à ma MDPH ! » accompagnée d’une pétition en ligne sur www.change.org/TouchePasAMaMDPH pour interpeller le président de la République et le Premier ministre et demander des MDPH renforcées et indépendantes pour pouvoir accomplir toutes  leurs missions!  

 

Créées par la loi handicap du 11 février 2005, les MDPH sont des dispositifs d’accueil unique qui répondent à toutes les demandes et besoins des personnes en situation de handicap et de leur famille. Ainsi, elles interviennent dans tous les domaines de la vie des personnes et leur permettent d’accéder à de nombreux droits et services tels que :

-       un parcours de scolarisation pour un enfant en situation de handicap ;

-       un parcours de formation pour un jeune adulte ;

-       un parcours de formation et d’emploi pour un adulte ;

-       un accompagnement par un service à domicile ou un accompagnement dans le cadre d’une structure d’hébergement spécifique, dans la cadre du libre choix du mode de vie des personnes en situation de handicap ;

-       un droit à la compensation des conséquences de son handicap (enfant, adulte) ;

-       une allocation de ressources pour un adulte ne pouvant pas travailler en raison de son handicap ou pour la famille d’un enfant en situation de handicap etc.

Les MDPH sont donc indispensables au quotidien pour toutes les personnes en situation de handicap et leur famille ainsi que pour tous les partenaires qui concourent à ses missions.

Les MDPH sont également des lieux où tous les acteurs et/ou décideurs qui participent à l’accompagnement des personnes sont impliqués dans son pilotage. Ainsi, l’État, le Conseil départemental, les associations, l’ARS, la CAF et encore d’autres organismes collaborent au sein du groupement d’intérêt public (GIP) des MDPH et garantissent son autonomie et la participation pleine et entière de tous les acteurs concernés par ses politiques.

Les projets locaux de certains Conseils départementaux qui tentent d’intégrer les MDPH dans l’organigramme de leurs services et ainsi les priver de leur autonomie ; la pratique d’autres départements qui minorent les rôles des co-acteurs des commission exécutives des MDPH ainsi que le projet de loi d’adaptation de la société au vieillissement, sous couvert des Maisons de l’Autonomie, pourraient revenir sur ce principe. Et laisser les Conseils départementaux gérer les MDPH à travers le prisme de leurs seules compétences avec le risque de dérives des « décideurs-payeurs ». Cette mainmise des Conseils départementaux entraînerait une aggravation des réductions des droits pour les personnes en situation de handicap et de fortes disparités de traitement sur le territoire en particulier pour l’octroi de prestations.

C’est pourquoi l’APF lance cette campagne de mobilisation et cette pétition pour sauver les MDPH ! Car pour l’APF, la priorité est bien de renforcer leurs moyens et de garantir leur indépendance et non de créer un nouveau dispositif ou de tenter de l’assimiler aux seuls Conseils départementaux, ce qui serait un net recul pour les droits des personnes en situation de handicap et de leur famille.

 

L’APF appelle tous les citoyens à se mobiliser en signant la pétition en ligne sur www.change.org/TouchePasAMaMDPH.

08/09/2015

Journées Jeunesse

Découvrez dés maintenant le plan de vol pour les
journées jeunesse du 11-12-13 Septembre à Dijon !

 

23/01/2014

Disparition de Jean-Philippe LECHALIER : Le Père Noël de l'APF71 ne descendra plus du ciel...

JPLnoël.jpgJean-Philippe nous a quitté en ce début de semaine. Avec son physique gargantuesque, il revêtait avec talent, tour à tour autant le costume du Maître de céans de "la confrèrie des dépendeurs d'andouilles" que celui du Père Noël. Chaque année, il ravissait les enfants handicapés du SESSAD APF mais plus largement tous les enfants présents, leurs parents ainsi que les différents protagonistes de l'APF qui en font une grande famille. Éminemment cultivé, grand amateur d'opéras il était toujours disponible pour conduire et accompagner tel ou tel groupe de personnes qui désirait se délecter d'une oeuvre d'un Mozart ou de tout autre génie de la musique. Fin lettré, l'un des seuls mots absents de son registre lexical était "NON". Il était toujours partant pour partager ses passions, son temps, l'amour de son prochain ainsi que peut-être pour trouver du réconfort à néanmoins un mal de vivre latent, auquel il a peut-être dit non pour toujours...

 

Les obsèques de Jean-Philippe se dérouleront :

Samedi 25 Janvier 2014 à 9H15

Au funérarium de CRISSEY (à proximité de Chalon-sur-Saône)

Signez le livre d'or en bas d'article

 

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Venir travailler à l'APF tout comme au sein d'autres associations de personnes en situation de handicap ou âgées n'était pas a priori une vocation. Très jeune, aux alentours de 14 ans il travailla dans les entreprises familiales, notamment à Senncey-le-Grand dans un hôtel-Restaurant. Accueillir, que chacun trouve sa place, mettre les petits plats dans les grands et que chaque occasion se transforme en souvenirs inoubliables, telle était la vocation de ce jeune homme. Ce talent il l'a mis à la disposition de grands noms de l'Hostellerie-restauration parisienne. Que de souvenirs qu'il aimait nous raconter avec une pointe de nostalgie, cette nostalgie qui selon les mots de Simone SIGNORET "n'est plus ce qu'elle était".

De retour à Chalon-sur-Saône, il rejoint l'APF en tant que chargé de missions. Toujours dans la proximité et l'esprit un peu bohème il était présent auprès des personnes qui en avaient besoin. Sa formation de comptable l'a amené à collaborer au sein de l'accueil de jour de l'APF ainsi qu'au SESSAD. Qui ne connaissait pas Jean-Philippe à Chalon ? Les réalités de l'association l'ont contraint à rejoindre la délégation départementale à Charnay-lès-Mâcon. Il l'a mal vécu, nous aussi. Viscéralement attaché à Chalon, il y vivait avec sa maman jusqu'à sa disparition. L'APF a tenté de faire de son mieux ou au moins mal. Il y avait néanmoins une souffrance latente chez Jean-Philippe. Sa lourde charpente n'était que le refuge d'une sensibilité à fleur de peau.

À l'heure de sa retraite, en 2007, il aurait pu faire un trait. Tel ne fut pas le cas. À titre bénévole il n'a pas lâché l'APF et s'est investi à chaque fois que possible dans les actions de la délégation départementale. Plus, il s'est mobilisé au sein de la ferme-accueil "Chez Léonie". Dans le parc régional du Haut-Jura. Il partait se ressourcer dans ce lieu de vacances adapté dont l'APF est propriétaire. Il y trouvait son compte, les vacanciers en situation de handicap aussi. Sempiternel souci de bien accueillir et de transformer un séjour de bonne facture en d'inoubliables souvenirs.

Cher Jean-Philippe, merci. Toute l'APF est en deuil, ceux qui t'ont connu encore plus que les autres. Nous t'aimons et mieux qu'une minute de silence, nous voudrions honorer ta mémoire avec ce "Lacrymosa" du Requiem de Mozart, qui n'empêchera pas nos larmes à nos yeux... Nous l'avons si souvent écouté dans le bureau du poète-comptable.

Tes amis.


Mozart - Requiem - Lacrymosa par nikkojazz

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